08.10.2011 - Cabaret Sauvage - Paris
13.10.2011 – Le Confort Moderne – Poitiers
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EASY STAR ALL-STARS "First Light"
Avec « First Light », les membres du Easy Star All-Stars franchissent une nouvelle étape dans leur carriè̀re avant- gardiste, montrant au monde combien ils ont à̀ offrir au delà de leurs albums hommage trè̀s ré́ussis. Les Easy Star All-Stars se sont formés il y a une dizaine d’anné́es et ont été́ à̀ l’origine d’une vague grandissante de Reggae ni Jamaicain, ni anglais en redé́finissant le son du Reggae moderne. Avec la sortie de leur premier album, les All- Stars entrent dans une nouvelle ère. « Nos tribute-albums sont trè̀s amusants à̀ jouer en live mais ce groupe a tellement de compositions originales prêtes à être entendues» dit Michael Goldwasser (Co fondateur / producteur et guitariste), « First Light » est un grand projet pour tout le groupe ». La majorité des fans des All-Stars ont connu le groupe grâce à̀ la sortie de leur succeès international « Dub Side of The Moon » mais le groupe existait depuis quelques années déjà. En 1997, les fondateurs d’Easy Star - Michael Goldwaser, Eric Smith et Lem Oppenheimer - rassemblent des musiciens Ska et Reggae basés à New York pour jouer sur le tout premier album du label « Easy Star Volume 1 ». Ici, ce premier album de compositions iné́dites est produit par Goldwasser et le groupe nouvellement repensé́ accompagne des artistes comme The Meditations, Sluggy Ranks, Junior Demus, Sister Carol et le grand Sugar Minott (qui participera à̀ tous les projets du label jusqu’à sa mort en 2010). Les deux années qui suivent, le groupe devient le backing band de Johnny Osbourne et Sugar Minott, pour ne citer qu’eux. La rencontre avec le succès s’est faite à la sortie de « Dub Side of The Moon » en 2003, une ré́interprétation du « Dark Side of the Moon » de Pink Floyd. Grâce au bouche à oreille, cet album est devenu un véritable phé́nomè̀ne international. Cela a conduit à̀ une sé́rie enchainant avec « Radiodread » en 2006, ré́interprétation de « OK Computer » de Radiohead, suivi de « Easy Star’s Lonely Hearts Dub Band » en 2009 qui parle de lui-même puis un remix de « Dub Side » en 2010 : « Dubber Side of The Moon ».
Ces albums ré́unis se sont vendus à 350 000 exemplaires à̀ travers le monde. Au milieu de ce succè̀s, « Lonely Hearts Dub Band » a é́té́ le premier disque de Reggae à̀ rester dans le Top 200 pendant deux ans. Le succès de « Dub Side » a dé́clenché́ une trè̀s forte demande sur scène, ce qui a poussé les fondateurs du label à créé un groupe pour les tournées.
Etant donné que certains musiciens originaux tournent encore aujourd’hui, on ne les entend pas sur « First Light ». Finalement, les Easy Star All-Stars ont joué sur six continents, dans trente pays et se sont forgés une solide ré́putation autant sur des classiques que sur leurs compositions originales. Ce sont donc ces cré́ations originales qui ont la part belle sur ce nouvel album « First Light ». Goldwasser, qui a produit et arrangé́ toutes les sorties précé́dentes des All-Stars est à nouveau aux commandes. Il a contribué́ à̀ de nombreux titres et arrangements sur l’album mais ce nouvel opus est aussi là pour rassembler tous les membres actuels da la famille Easy Star ayant participé à sa façon en qualité de musicien, chanteur ou auteur. Les titres chanté́s par Menny More, Kristy Rock et Joanne Williams montre la puissance vocale du groupe que tous les fans reconnaitront puisque Menny et Kristy ont participé́ à tous les albums pré́cé́dents. La saxophoniste et fondatrice de la section cuivre « Burning Brass » Jenny Hill est aux arrangements cuivres sur le disque et a écrit les paroles du titre éponyme tandis que son acolyte Buford O’Sullivan à̀ la trompette a apporté sa contribution dans la composition. Le guitariste Shelton Garner Jr. (également directeur artistique sur les tournées) montre ses talents de chanteur sur « Reggae Pension ». La section rythmique est assuré́e par Ivan « Ive-09 » Katz et Renard « Ras I-Ray » Shy, tous deux All-Stars depuis le dé́part de l’aventure. Eux aussi ont participé́ à̀ la composition avec le claviériste Elenna Canlas et l’ingénieur du son Justin Filmer. Enfin, Cliff Simpson, un vé́té́ran de groupes comme The Skadanks est à̀ la Batterie sur la majorité́ des morceaux. L’album parvient à̀ remettre sur le devant de la scène des chanteurs comme Junior Jazz sur l’hymne à̀ base de plantes « One Likkle Draw ». Goldwasser rend également hommage à Sugar Minott en incluant des performances originales de son partenaire Tony Tuff (African Brothers).
Le groupe continue à̀ faire le tour du monde pour ré́pandre le message et présenter « First Light » sur sceène. Trè̀s vite, Goldwasser retournera en studio pour se pencher sur le prochain tribute-album des Easy Star All-Stars.
Easy Star All Stars - Don't Stop The Music
EASY STAR ALL-STARS "Lonely Hearts Dub Band"
Dernière référence des Easy Star All-Stars : L’ALBUM historique des Beatles ! « Easy Star’s Lonely Hearts Dub Band » Featurings : Junior Jazz, Luciano, Frankie Paul, The Mighty Diamonds, Max Romeo, Kirsty Rock, Ranking Roger, Matisyahu, Sugar Minott, Bunny Rugs & U- Roy, Steel Pulse, Michael Rose & Menny More
Produced by Michael Goldwasser and Easy Star Records
Salué par Paul McCartney
Sorti en 2006, l’album de référence « Ok Computer » de Radiohead revisité par les Easy Star All-Stars : « Radiodread » Featurings : Horace Andy, Kirsty Rock, Junior Jazz, Sugar Minott, Toots & The Maytals, Citizen Cope, Menny More, Morgan Heritage, Tamar-kali, The Meditations, Frankie Paul, Israel Vibration – Skelly Vibe
Produced by Michael Goldwasser and Easy Star Records
Salué par Thom Yorke
L’album qui a fait éclore le projet « reggae-cover » du label Easy Star : « Dub Side of The Moon » sorti en 2003. Il reprend bien entendu l’opus « Dark Side Of The Moon » de Pink Floyd.
Featurings : Sluggy Ranks, Corey Harris & Ranking Joe, Kirsty Rock, Gary ‘Nesta’ Pine & Dollarman, Frankie Paul, Dr Israel, The Meditations
Produced by Michael Goldwasser and Easy Star Records
Salué par David Gilmour & Roger Waters
Alors que le bassiste Ethiopien Tommy T pourrait être responsable des quelques touches de reggae dans le groove de Gogol Bordello, son travail avec ces mauvais garçons des Balkans explique sans doute la profondeur et la largeur des influences de son album solo The Prester John Sessions. John Prester était le nom d’un roi éthiopien mythique du Moyen Âge dont l’offre généreuse de ses richesses est resté un concept tentant chez les Européens, lesquels ont perpétué la légende.
Pour ce premier album, en forme de voyage inaugural, Tommy T joue le rôle d’un John Prester musical, étalant la richesse sonore de sa patrie devant laquelle les occidentaux vont s’émerveiller. Mais tandis que le bassiste/chef d’orchestre – qui joue de tout, du piano au Bouzouki sur cet album – creuse profondément dans ses racines pour créer un son traditionnel sur des titres comme Oromo Dub (où il est rejoint par le chanteur éthiopien Abdi Nuressa) ou sur Tribute to a King qui rend hommage au légendaire chanteur éthiopien Tlahun Gessesse. The John Prester Sessions est un mélange enivrant de styles folkloriques éthiopiens, de rythmes Reggae-Dub, de Funk, de Groove et d’Afro-beat.
Tommy T est à l’origine du Abyssinians Roots Collective, s’adonnant à une discipline musicale d’ordre syncrétique, et donnant naissance à une musique continue et intemporelle. Son travail avec Gogol Bordello a été très différent et on notera la présence d’un remix du titre « Lifers » élaboré avec le groupe des Balkans. En fin de compte, Tommy T a saisi cette occasion pour jouer à la fois un rôle d’ambassadeur et d’aventurier musical, mélangeant librement les sons naturellement présents en lui avec ceux qu’il a pu absorber tout au long de son voyage.
Un album dense et riche, un artiste novateur, à découvrir !