COWBOY JUNKIES - THE WILDERNESS (sortie le 26 mars 2012)
Voici le dernier album de la série de quatre volumes de la collection « Nomad », dédiée aux explorations soniques des Cowboy Junkies en studio. Pour ce nouvel enregistrement, Michael Timmons puise dans ses influences et répertoires de prédilection, entre Miles Davis millésimé seventies, Neil Young et son Crazy Horse, Captain Beefheart et son Magic Band. Michael Timmons témoigne :
COWBOY JUNKIES - SING IN MY MEADOW (sortie le 27 octobre 2011)
Voici le troisième album dans la série de quatre volumes de la collection « Nomad », dédiée aux explorations soniques des Cowboy Junkies en studio. Pour ce nouvel enregistrement, Michael Timmons puise dans ses influences et répertoires de prédilection, entre Miles Davis millésimé seventies, Neil Young et son Crazy Horse, Captain Beefheart et son Magic Band. Michael Timmons témoigne :
« L’idée directrice de ‘Sing In My Meadow ‘ était de creuser l’un des aspects de nos performances scéniques peu représenté dans nos enregistrements en studio. Nous voulions nous aventurer en terre psychédélique, avec des incursions dans le blues, que nous adorons jouer sur scène. Ainsi, en février 2011, le groupe, accompagné de Jeff Bird, s’est réunit en studio pour une session de quatre jours ; notre volonté était de capturer une musique directe et terrienne, un peu à la manière de Miles au cours de sa période Bitches Brew. L’électricité et une interaction permanente ont été nos bons alliés »
Mesabi, titre du vingt-sixiè̀me album de Tom Russell, é́voque les mines à̀ ciel ouvert de Mesabi prè̀s du Lac Supérieur. C'est surtout pour Tom Russell, le contexte dans lequel est né Bob Dylan (à Duluth, tout près de là̀). Dylan fut une inspiration primordiale pour Russell. En contant des histoires en rapport avec le minerai de Mesabi, les mines de Juarez à la frontière mexicaine et le mythe ameéricain hollywoodien (James Dean et consorts), aidé́ en cela par Calexico, Van Dyke Parks qui collabora de son côté avec Arlo Guthrie et Lucinda Williams, Tom Russell paie son é́cot au rêve américain, celui des petites gens, à̀ la maniè̀re d'un autre conteur, Bruce Springsteen. Lui qui fut chanté́ par Johnny Cash, chante d'une voix chaude et grave sur une country releveée d'une trompette légè̀rement tex-mex. « Mesabi » qui ouvre l'album est un rock efficace entre Petty et Springsteen. Si Dylan est en filigrane de cet album, il est chanté à la fin. « A hard rain's a gonna fall » est interprè́té avec Lucinda Williams et Calexico.
Si le dé́but de l'album é́voque la musique country folk de la côte est, et comme cet album est un peu un road movie, le son devient latino par la suite avec la chanson au titre dé́licieux, « And God created border towns » et le fin « Jai alai » qui permettent au disque de Tom Russell d'évoluer en cours de lecture. « Mesabi » est un disque subtil. Tom Russell reste un conteur hors pair et ce Mesabi est selon son auteur l’un de ses meilleurs albums depuis longtemps.
On retrouve également invité́s sur cet opus : le Sir Douglas Quintet et le claviériste Augie Meyers. On ne s’étonnera pas de la présence de Calexico puisque c’est avec ce groupe que Russell avait enregistré son pré́cé́dent album Blood and Candle Smoke en 2009. L’album a é́té́ enregistré́ dans divers studios, dans le Tucson, au Texas, à̀ Nashville et à̀ Los Angeles. Un « Mesabi » que le poè̀te Lawrence Ferlinghetti lui-même s’est trè̀s vite approprié, commentant : “a great affinity with Tom Russell’s songs, for he is writing out of the wounded heart of America.”
THE WATERBOYS - AN APPOINTMENT WITH MR YEATS (sortie le 29 septembre 2011)
‘An Appointment with Mr Yeats’ est une maniè̀re idé́ale de dé́couvrir les écrits de W.B. Yeats, un des grands auteurs irlandais. Ses textes sont ici mis en valeur, servis par la musique d’un des plus grands rock- bands de Grande Bretagne : The Waterboys. Un projet musical à̀ ne pas rater, unique et ambitieux.
Pour l’enregistrement de cet album, la formation des WATERBOYS a été repensé́ et c’est ainsi qu’on y trouve des musiciens supplémentaires, à l’image du violoniste virtuose Steve Wickham, une toute nouvelle chanteuse irlandaise Katie Kim, la multi instrumentiste Kate St. John, la flutiste Sarah Allen et le tromboniste catalan Blaise Margail. ‘An Appointment with Mr Yeats’ dessine en l’espace de 14 titres l’univers des poèmes de Yeats, mettant en lumiè̀re des é́crits connus autant que des textes qui le sont moins...De l’ironie au romantique, du politique au mythologique, le tout servi par l’é́nergie et l’exubé́rance des Waterboys. Ce projet a longtemps passionné́ le chanteur des Waterboys Mike Scott qui dé́jà̀ en 1988 proposait une adaptation musicale du poème The Stolen Child, durant les sé́ances d’enregistrement de l’album ‘Fisherman’s Blues’. Cinq ans plus tard, il mit en musique un autre poè̀me de l’auteur : Love and Death, lequel apparait sur l’album ‘Dream Harder’. D’années en années, Scott continua ce projet sur les écrits de Yeats. Il interpréta d’ailleurs certains de ses titres à l’Abbey Theatrè à l’occasion du Yeats International Festival de 1991. Mais la plupart de ces cŕéations ont sagement patienté dans les archives personnelles de Mike Scott, lequel attendait que le matériau musical murisse. C’est dans ce contexte de recherche de qualité qu’est né l’album-concept An Appointment with Mr. Yeats.
La passion et l’amour que Scott porte à la littérature se ressent de façon é́vidente dans l’ensemble de l’œuvre des Waterboys. Il a d’ailleurs également mis en musique d’autres auteurs, comme Robert Burns, James Stephens, Kenneth Grahame et George MacDonald. Au sujet de ses influences litté́raires, Scott explique : “J’ai grandi dans une maison pleine de livres donc la litté́rature – et le langage en gé́né́ral – ont toujours été́ trè̀s importants pour moi. Travailler sur les mots d’autres auteurs est quelque chose qui est venu naturellement à moi. Dans un sens, cette façon de faire est pour moi plu immédiate. J’ai toujours eu plus de facilité dans le processus d’é́criture musicale que dans celui de l’é́criture des paroles et de l’agencement des mots. Avoir l’opportunité d’utiliser des textes de qualité comme ceux de Yeats est une é́norme chance et un ré́el privilège. An Appointment with Mr. Yeats est un moment unique pour tous les amoureux de bonne musique et de belle litté́rature. Une façon rare de célébrer l’union « paroles et musique », un album exceptionnel.
JIMMIE VAUGHAN - PLAYS MORE BLUES, BALLADS & FAVORITES (sortie le 8 septembre 2011)
Pour Jimmie Vaughan, l’excès d’une bonne chose est un concept qui n’existe tout simplement pas. Le légendaire guitariste Texan, plus que satisfait de l’accueil réservé à son dernier album « Plays Blues, Ballads & Favorites » sorti en 2010 décide de revenir avec un nouvel opus. Quoi de plus naturel donc que de l’appeler « Plays More Blues, Ballads & Favorites ». Composé de 16 reprises de chansons classiques qui lui sont chères, cet album, comme le précédent, a été enregistré dans sa ville natale D’austin au Texas et réunit Vaughan entouré du même casting de musiciens que sur le dernier. Egalement présente sur le deuxième essai, Lou Ann Barton pose sa voix gracieuse sur de nombreux titres. Jimmie Vaughan, qui s’est fait connaître en tant que co-fondateur des Fabulous Thunderbirds dans les années 70 a amplement gagné le droit de faire ce qu’il veut quand il le veut dès lors que ça touche à la musique. Depuis son enfance, Vaughan a dédié sa vie à rappeler aux gens ce qu’est réellement la musique Américaine, celle qu’on ne peut pas mettre dans une case. C’est exactement ce que fait Vaughan sur « Plays More Blues, Ballads & Favorites » en y apportant toutes ses influences. Du premier titre « I Ain’t Never » à la dernière chanson, une reprise de Faye Adams « Shake A Hand », Vaughan et sa bande de potes restent Rock’n’Roll. Des instants les plus marquants de cet album on peut retenir « The Rains Came » des texans Big Sambo And The House Wrecker, retravaillé plus tard par feu Doug Sahm ; deux titres du récemment disparu Bobby Charles, « No Use Knocking » et « I Ain’t Gonna Do It No More » ; deux morceaux de l’obscure chanteuse R&B originaire de La Nouvel Orléans Annie Laurie, « It’s Been a Long Time » et « I ‘m In The Mood For You » et enfin de grandes chansons souvent oubliées de Hank Williams « I Hang My Head and Cry » et « Greenbacks » de Ray Charles.
THE WEBB SISTERS - SAVAGES (sortie le 13 juin 2011)
Multi instrumentistes surdouées, interprètes dynamiques, vocalistes expressives, The Webb Sisters sont auteures, compositeurs et interprètes de ce nouvel album « Savages ».
Ingénues et mûres à la fois, l’énergie pleine de jeunesse des Sisters et leur formation musicale se rencontrent pour former des spectacles audacieux, lyriques et émotionnellement intenses. Leurs chants et leurs jeux (Harpe, guitare, mandoline...) sont inspirés des traditions de la pop/folk anglaise et américaine.
Nées d’une famille de musiciens à Kent en Angleterre, Charley et Hattie sont les Webb Sisters. Elles ont représenté le Royaume Uni lors de la célébration du 400ème anniversaire de l'Amérique, ont contribué à de nombreux titres lors d’émissions de TV nationales, ont enregistré un titre exclusif pour un album-hommage à Judy Collins aux côtés d’artistes comme Dolly Parton ou Rufus Wainwright. Elles ont également partagé l’affiche de nombreuses tournées, comme celles de Jamie Cullum, James Morrison et Jason Mraz. Plus récemment, les Webb Sisters ont eu l’honneur de tourner avec une de leurs idoles, Leonard Cohen.
Ce nouvel album « Savages » a été enregistré avec le producteur aux nombreux Grammy Awards : Peter Asher.
Retrouvez The Webb Sisters en concert le 31 Mai au Réservoir à Paris
BLIND BOYS OF ALABAMA - TAKE THE HIGH ROAD (sortie le 16 mai 2011)
Cinq fois récompensés aux Grammy Award et aux Grammy Lifetime Achievement Award les Blind Boys of Alabama sortiront pour la première fois en 70 ans de carrière un album country-gospel dans sa plus pure tradition le 16 Mai 2011.
Un des artistes les plus acclamés et incontestés de la musique américaine, Jamey Johnson, a co-produit l'album où l'on retrouve notamment Vince Gill, Willie Nelson, Hank Williams Jr., Lee Ann Womack et The Oak Ridge Boys, rassemblant ainsi les meilleurs musiciens studio de Nashville. Le résultat est un testament poignant et profond, véritable témoignage de la relation historique entre musique country et gospel.
Cet album suit dignement l'esprit des Blind Boys of Alabama, habitués à collaborer avec divers artistes (de Peter Gabriel ‡ Lou Reed en passant par Anthony Hamilton, sans oublier Ben Harper et Third Day) pour créer une musique réconfortante, novatrice et inspirée par ces horizons variés. Ce 'Take The High Road' est un album exceptionnel, qui lie avec intelligence et profondeur les deux répertoires musicaux. On y retrouve l'esprit et l'âme des Blind Boys tout au long de ces 13 titres inédits, mention spéciale pour la prestation de qualité de Hank Williams Jr, portant à lui seul l'héritage de son père sur 'I Saw The ligot' offrant ainsi un moment intemporel. A noter également la participation de Danny Flower sur son interprétation du classique 'I Was a Burden'. Enregistré en live, en quelques jours au studio de Javelina Ben Folds, cet album est rempli de soul, de gospel et d'une légère touche de country traditionnelle, un album savamment équilibré. C'est au cours de l'enregistrement que l'idée de mêler country et gospel est apparue et s'est imposé d'elle-même.
Un album unique à rajouter à la discographie très fournie de l'un des ensembles vocaux les plus reconnus.
NICOLE ATKINS - MONDO AMORE (sortie le 14 avril 2011)
Ces trois dernières années ont été très animées pour cette native du New Jersey depuis la sortie en 2007 de son très acclamé « Neptune City ». Avec « Mondo Amore », Nicole Atkins propose le fruit d’un travail provoquant et courageux chargé de tension dramatique. « Mondo Amore » est né à une période de turbulences extrêmes pour Atkins, d’abord séparée de son label elle doit dans le même temps se remettre d’une déception amoureuse. Atkins a crée un son plus volatile que ce qu’elle avait déjà tenté précédemment, une approche sonore semblable à celle de ses influences (Scott Walker et Nick Cave par exemple) tout en touchant à des inspirations de longue date comme le Blues et le Rock psychédélique des années 60.
Le collectif de musiciens qui a accompagné Nicole Atkins sur « Mondo Amore » s’est depuis transformé en un combo plus allégé mais aussi plus agressif surnommé « The Black Sea ». Composé de Yalkowsky, Kay et du batteur Ezra Oklan, le groupe a donné encore plus de raisons à l’artiste de s’enthousiasmer face à l’avenir. Comme son titre l’indique, « Mondo Amore » est une série de chansons romantiques, audacieuses, pleines de passion, de tendresse et emplies du dévouement de Nicole Atkins. Avec des performances scéniques remarquées notamment chez David Letterman en 2008 et une tournée en compagnie de The Black Keys en 2010, Nicole Atkins pourrait bien encore grandir en 2011.
JOAN BAEZ - PLAY ME BACKWARDS (sortie le 31 mars 2011)
Sorti en 1992, cet album tient une place toute particulière dans l’histoire discographique de Joan Baez. L’enregistrement l’a emmenée à Nashville pour la première fois depuis les deux albums enregistrés à « Music City » entre 1968 et 1971. Historique, Joan Baez et ses producteurs ajoutent à l’album original un second disque de titres inédits jamais entendus auparavant. Sur cet album, Joan réaffirme sa capacité à identifier et interpréter une succession de générations d’auteurs dont la musique lui parle : Mary Chapin Carpenter (« Stones In The Road »), John Stewart (« Strange Rivers »), John Hiatt (« Through Your Hands »), le duo Janis Ian et Buddy Mondlock (« Amsterdam »), et Ron Davies (« Steal Across the Border » and « The Fream Song » co-écrite par Joan).
Play Me Backwards contient également quatre titres co-écrits par Joan et ses producteurs (« Play Me Backwards », « Isaac and Abraham, « I’m With You » et « Edge of Glory »). Certains des compositeurs qui ont contribué au second disque ne sont pas tous (re)connus : Mark Heard (RIP), John Hadley ou Gary Nicholson… D’un autre côté, on retrouve des titres de Janis Ian et Ron Davies ! Les fans de Joan vont être sous le charme de sa reprise de « Seven Curses » de Bob Dylan.
RETROUVEZ JOAN BAEZ EN TOURNEE EN FRANCE
DU 25 MARS AU 11 AVRIL 2011
LADYSMITH BLACK MAMBAZO - SONGS FROM A ZULU FARM (sortie le 17 février 2011)
Depuis plus de quarante ans, les voix de Ladysmith Black Mambazo ont marié les rythmes et harmonies de leur Afrique du Sud natale avec les sons et les émotions de la musique Gospel. Détenteur de nombreux Grammy Awards, le groupe revient avec une série de chansons profondément personnelles qui leur a été transmise par leurs ancêtres. Bien que les morceaux de « Songs From a Zulu Farm » soient ancrés dans la culture Sud Africaine, elles évoquent des thèmes comme les joies de l’enfance qui elles sont universelles.
Depuis leurs premiers enregistrements Ladysmith Black Mambazo a maintenu un respect et une vénération pour son passé. En effet, l’histoire séculaire de sa patrie, parfois heureuse, parfois très dure mais toujours riche et exaltante, a été à la base même de ce groupe vocal. Mais à côté de l’histoire Sud Africaine dont a été témoin le monde entier, il y a un passé plus discret et plus personnel partagé par les membres du groupe, le temps de la jeunesse et de l’innocence lors duquel la vie se limitait à la liberté sur les collines des fermes de leurs parents.
Avant les concerts, avant les collaborations avec d’autres artistes, avant les Grammy Awards, avant tout ça et bien plus encore, les seuls morceaux que ces enfants connaissaient étaient des chansons folk transmises par leurs parents, leurs grands-parents et de nombreuses générations avant eux. Et pourtant, malgré ces décennies, ces chansons sont encore vivantes. Ladysmith Black Mambazo vient partager ces chansons avec le monde entier grâce à ce nouvel album « Songs From a Zulu Farm » dont la sortie en France aura lieu le 17 Février 2011. Le fondateur et leader Joseph Shabalala et les autres membres du groupe recréent le monde idyllique dans lequel ils ont un jour vécu et offrent un aperçu de celui-ci à tous ceux qui souhaiteraient le découvrir. Dire qu’on est ici en présence du travail le plus personnel du groupe serait un euphémisme. Un moment de musique intense et rare.
HUEY LEWIS & THE NEWS - SOULSVILLE (sortie le 23 octobre 2010)
Le nouvel album très “soulful” d’une des légendes de la musique pop américaine.
Détenteur d’un Grammy, Huey Lewis & The News sort son premier album après neuf années d’absence. Enregistré au mythique Ardent Studio de Memphis, l’album reprend 14 classiques du catalogue STAX, considéré comme le label prédominant de la Soul Music aux Etats-Unis.
Tout le monde a un jour ou l’autre fredonné « The Power Of Love » (musique de la bande originale du film « Retour Vers le Futur ») ou l’excellent single « Stuck With You », n°1 des charts un peu partout dans le monde à sa sortie en 1986. Avec 30 millions d’albums vendus au cours de sa carrière, Huey Lewis est toujours l’un des artistes les plus appréciés de sa génération.
Huey Lewis a toujours été un fervent admirateur de la musique afro-américaine. Gospel, doo-wop, R’n’B, soul, comptent parmi ses plus fortes influences.
Aussi, il avait toujours rêvé d’enregistrer un album consacré à ce répertoire, et plus particulièrement au label STAX de Memphis, que beaucoup considèrent comme le plus vibrant label de soul (Otis Redding, Booker T & The MG’s, Isaac Hayes, etc.).
Pour la première fois réunis depuis neuf ans, ils ont gravé au sein du temple de la soul, l’Ardent Studio, 14 classiques intemporels ; un hommage très réussi, énergique et respectueux, avec la voix écorchée inimitable de Huey et les chœurs et cuivres hauts en couleur. Produit par Jim Gaines, jeune producteur STAX de l’époque (et co-producteur des premiers albums de Huey), l’album vibre, respire, groove, et le plaisir et la joie de jouer ensemble sont intacts et communicatifs. Impossible de résister à l’appel de la dance !
YES - KEYS TO ASCENCION (4CD + 1 DVD) (sortie le 23 septembre 2010)
Pour la première fois sur un seul coffret, l’enregistrement complet des sessions studios et Live de la reformation du groupe entre 1995 et 1996. Des classiques indémodables aux nouvelles compositions, tout y est ! Les live présents dans ce coffret captent le groupe au sommet de son talent.
En 1995, Yes reforme son plus célèbre groupe : Jon Anderson, Chris Squire, Steve Howe, Rick Wakeman et Alan White, reformation attendu depuis des années avec impatience par des millions de fans du monde entier.
De nouvelles pistes furent enregistrées dans le studio YesWorld à San Luis Obispo (SLO) en Californie entre l’hiver 1995 et le printemps 1996.
Ils entamèrent ensuite une série de concerts brillants en Mars 1996 au Freemont Theatre in SLO, jouant les classiques intemporels de leur carrière.
En studio ou sur scène, le groupe prouva à nouveau avec brio que toute la magie était encore là : une étourdissante capacité technique, un incroyable talent d’improvisation et une présentation imaginative de leurs idées. Intemporelle ? YES …
RICHARD THOMPSON - DREAM ATTIC (sortie le 21 septembre 2010)
Richard Thompson, un des guitaristes et songwriter les plus distingués de notre époque, revient avec Dream Attic, 13 nouveaux titres qui paraitront chez Proper Records le 21 Septembre 2010. Pour ce nouvel opus, Thompson a capturé son impressionnante énergie live en enregistrant l’album en public. « je ne pense pas que les musiciens qui jouent pour eux-mêmes soient particulièrement intéressants, c’est uniquement lorsqu’ils jouent devant un public que quelque chose de passe » dit thompson dans une interview. Les titres ont été enregistrés lors d’une tournée sur la côte Ouest en Février de cette année et la majeure partie des performances présentes sur le disque proviennent de trois spectacles au Great American Music Hall de San Francisco.
Une édition limitée contenant un second disque avec les 13 titres en acoustique ainsi qu’une édition double vinyle seront également disponibles.
Dream Attic a été produit par Thompson et Simon Tassano dans lequel ils ont réussi à capturer l’interaction inspirée des musiciens : Peter Zorn (guitares, cannelure, sax, mandoline), Michael Jerome (tambours), Taras Prodaniuk (basse), et Joel Zifkin (violon, mandoline). « L’enregistrement live perd en précision mais gagne en énergie, il offre moins de choix mais plus de spontanéité. » dit Thompson au sujet de son choix d’enregistrer live. Malgré tout, la minutie est parfaitement entretenue grâce à la musicalité élevée, conduisant fréquemment à de longs passages de puissance éruptive surmontés d’incursions solo de Thompson à couper le souffle.
Pour préserver la fraîcheur de cette expérience, les musiciens se sont préparés avant d’embarquer pour cette tournée de huit dates. « Nous avons appris à jouer les morceaux sur la route » dit Thompson. Et c’est précisément ce que le leader du groupe voulait. « Il est bon d’être à l’aise jusqu’à un certain point », dit-il.
Le dernier album studio de Thompson, Street Warrior, encensé par la critique et également produit par Thomspon et Tassano était sorti chez Proper Records en 2007. Il abordait des thèmes de combat, à la fois dans l’amour et la guerre, sans oublier le titre provocateur « Dad’s Gonna Kill Me » au sujet de la guerre en Iraq.
LOS LOBOS - TIN CAN TRUST (sortie le 9 septembre 2010)
Los Lobos sont de retour avec Tin Can Trust, un album unique et brillamment composé aux influences Mexicaines, Rock, Country et Blues. Cet album a é́té́ ré́alisé à̀ Los Angeles au printemps 2010. Tous les titres ont é́té enregistré́s par le groupe au complet en studio, donnant au disque une cohésion et un esprit live, capturant l’essence dynamique du groupe qui l’a rendue si cé́lèbre au fil des années. La plupart des morceaux ont é́té́ é́crits par Louie Perez et David Hidalgo, Yo Canto et Mujer Ingrata par Cesar Rosas et All My Bridges Burning a é́té́ coé́crite par Rosas et Robert Hunter. Quant à̀ West L.A Fadeway, c’est un des titres favoris du groupe. Apreès l’avoir joué́ sur scè̀ne pendant des années, ils ont ressenti le besoin de le coucher sur bande.
Los Lobos, vainqueur d’un Grammy à̀ Los Angeles annoncent donc la sortie de leur nouvel album studio, Tin Can Trust, recueil de titres inédits aprè̀s quatre ans d’absence. Ce véritable quintette se redé́finit encore une fois et é́largit son horizon sans jamais perdre de vue ses origines. Le titre de l’album peut faire remonter à̀ plus d’un siè̀cle mais pour le groupe il correspond à̀ l’é́tat bancal dans lequel tant d’entre nous nous retrouvons. Sur les 11 pistes de Tin Can Trust, on retrouve les membres originels et inchangé́s du groupe jusqu’e 1984, date à laquelle le saxophoniste/claviériste Steve Berlin rejoindra Louis Perez (Guitariste / Batteur / Voix), David Hidalgo (Guitare / Violon / Accordéon / Percussion / Voix), César Rosas (Guitare / Voix) et Conrad Lozano (Basse / Voix), chacun d’entre eux ayant commencé en 1973.
Ce nouvel album est également disponible en édition double vinyle.
DR JOHN & THE LOWER 911 - TRIBAL (sortie le 9 juillet 2010)
Dans ce nouvel album de Dr. John, le premier depuis « The City That Care Forgot » vainqueur en 2008 d’un Grammy Award, nous pouvons retrouver des contributions de Dereck Trucks, Allen Toussaint ou encore Bobby Charles décé́dé́ en Janvier 2010. «Tribal» montre un Dr. John à l’apogée de sa puissance cré́atrice, faisant de cet opus ce qui pourrait être la démonstration la plus complète de ses 50 ans de carrière. Enregistré́e avec son groupe « The Lower 911 », Tribal contient des titres les plus « sales » qu’il ait enregistré́s depuis son album iconique de 1968 « Gris Gris »
Rempli de courants Rock, Funk, vaudou Cré́ole et de chants indiens du Mardi Gras, «Tribal» ressuscite le personnage magique de «The Tripper Night» dans sa tenue de cé́ré́monie. Dans le même temps, Dr. John est fort d’observations politiques qui ont contribué́ à̀ faire de lui un porte-parole national du post-Katrina de la Nouvelle-Orléans.
Son discours d’ouverture «Feel Good Music» donne le ton : « Feel Good Music, Doctorate your bones...Call me Doc, your medicine man / I got a cure in the palm of my hand...». Le titre éponyme «Tribal » sur lequel Dr. John est accompagné par un vrai chef indien, é́voque l’esprit des tribus avec des ré́fé́rences à̀ leurs solidarités et aux vertus curatives de la musique sacré́e. Comme toujours, Dr. John a obtenu de l’aide de ses amis, la lé́gende Allen Toussaint apporte sa contribution sur deux titres et trois morceaux ont é́té́ coé́crits avec le défunt Bobby Charles, légende de Louisiane à qui Dr. John dé́dié cet album. Parmi les autres invités, le phénomè̀ne de la guitare Dereck Trucks et le grand Donald Harrison au Saxophone Alto. «The Lower 911» est composé d’ Herman "Roscoe" Ernest III à̀ la batterie, aux percussions et aux voix, David Barard à̀ la basse et aux voix, John Fol à la guitare et aux voix et Kenneth « Afro » Williams aux percussions. L’album à é́té́ produit à̀ la Nouvelle Orlé́ans par Herman « Roscoe » Ernest III et John.
Dr John sera en concert le 18 Juillet au Nice Jazz Festival
WILLIE NELSON & ASLEEP AT THE WHEEL - WILLIE AND THE WEEL (sortie le 28 juin 2010)
Proper Records est très heureux d’annoncer que Willie Nelson & Asleep At The Wheel se sont associés pour sortir ce nouvel album. Un concept riche de trente années d’existence, Willie & The Wheel est une collection de classiques Western et swing minutieusement choisies par le regretté Jerry Wexler.
« Willie & The Wheel est un album dont le temps est venu » dit Ray Benson. « Jerry Wexler a toujours été à l’origine de ce projet lorsqu’il était chez Atlantic Records mais avant que l’album ne soit fait, Willie quitta Atlantic pour CBS et l’idée fut mise de côté. » Plus connu sous le nom de « Mr R&B », Jerry Wexler était un grand fan de groupes de Western swing comme Bob Wills, Milton Brown, Cliff Bruner, tous présentés à lui lorsqu’il étudiait le journalisme à Kansas City.
Willie Nelson a également grandi au son du Swing et ça s’est toujours ressenti dans son approche de la musique. Finalement, Ray Benson et Asleep At The Wheel (considérés comme les rois du swing moderne) furent associés, entrainant un album sublime, adroit dans sa maitrise mais toujours aussi ludique et audacieux que les originaux. Une telle réussite dans cette collaboration pose certainement la question de savoir pourquoi cela n’a pas été fait avant..
En 2003, Jerry Wexler qui était à la retrait en Floride appela son vieil ami Ray. « Ray ! » se souvient benson : « Je vais me débarasser de mes disques !Ils ramassent la poussière et ça me dérange. Je les ai tous enregistré et je t’envoie toute ma collection de Western Swing ». Quelques temps plus tard, une vingtaine d’albums arriva. « C’était une collection de 78 tours rééditée en 33 tours et bien que j’en eu déjà certains ils étaient bienvenus dans ma collection. J’ai remarqué qu’aux côtés d’un certain nombre de titres il y avait les initiales « WN ». J’ai donc appelé Jerry pour le remercier et il m’indiqua que les initiales en questions signifiaient Willie Nelson. »
En 2007, Willie Nelson, Merle Haggard, Ray Price et Asleep At The Wheel connurent un succès immense lors de la tournée « Last of The Breed » en plus de diffusion sur la chaîne PBS de leurs classiques de Western Swing et de musique Country. Peu de temps après, Ray Benson reçu un appel de Willie Nelson et de son manager :
D’après Ray, ils lui dirent : « Jerry Wexler pense que le temps est venu de sortir un CD de Western Swing, vous avez les albums n’est-ce-pas ?! » Il lui fallu un instant de réflexion avant de répondre « oui bien sûr ! »
« Effectivement il y avait l’inscription « WN » sur certains titres, je me suis donc mis au travail ! »
Willie Nelson en concert le 26 Juin à l'Olympia - Paris
Willie Nelson - I Ain't Gonna Give Nobody None o' This Jelly Roll
JIMMIE VAUGHAN - PLAYS BLUES, BALLADS & FAVORITES (sortie le 3 juin 2010)
Le légendaire chanteur/guitariste Texan revient avec son premier album solo après neuf ans d'absence. Enregistré avec des musiciens d'Austin, cet album autoproduit accueille Lou Ann Barton sur de nombreux titres. Jimmie Vaughan a choisi les titres rendus à l'origine célèbres par Litte Richards, Jimmy Reed, Roy Milton, Willie Nelson et Doug Sahm entres autres.
Lorsque Jimmie Vaughan dit "j'ai le meilleur travail du monde!", il ne plaisante pas. Depuis plus de quatre décennies, cette légende de la guitare à gagner sa vie grâce à sa musique et rien ne le rend plus heureux. Mais aujourd'hui, Vaughan est encore plus excité que d'habitude à l'idée de ses concerts
Pour ce nouvel album, il a consulté la vaste encyclopédie du Blues qui réside dans sa tête et en a sorti une nouvelle collection de titres mieux décrite par son titre : Blues, Ballades & Favorites.
Autoproduit et enregistré dans la ville natale de Jimmie Vaughan, Austin, le nouvel opus du co-fondateur de l'emblématique Fabulous Thunderbirds peint un tableau sauvage de titres originaux initialement enregistrés par Milton Roy, Jimmy Reed, Roscoe Gordon, et Little Richard…
Aucun critère n'a été retenu pour sélectionner les titres à inclure à l'album, Vaughan a simplement listé une longue liste de chanson qu'il aimait bien et Blues,Ballads & Favorites en a été le résultat final.
Enregistré avec un groupe de musiciens locaux pour la plupart dont Lou Ann Barton qui prête sa voix sur une poignée de chansons, Blues,Ballads & Favorites est le premier album de Vaughan en neuf ans. "Je me suis marié et j'ai eu des jumeaux, beaucoup de choses se sont passées entre temps" dit-il, mais lorsque la musique émet son rugissement il est clair que Vaughan n'a rien perdu de sa maîtrise et de ses capacités vocales. "Je vais avoir 59 ans et je prends du bon temps" dit-il, "j'ai un second souffle!"
Jimmie Vaughan en concert le 2 Juin au New Morning - Paris
TEXAS TORNADO - ESTA BUENO ! (sortie le 3 juin 2010)
Le groupe « Tex-Mex » ultime est de retour. Augie Meyers et Flaco Jimenez associé au fils de Doug Sahm, Shawn, offre un album qui inclut le travail du légendaire Freddy Fender ainsi qu’une démo récemment trouvé de Doug Sahm lui-même. L’excitante fusion de Country, de Rock, de Folk Mexicain, de R&B, de Polka avec d’autres formes de musiques traditionnelles pour lesquelles les Texas Tornados sont connus et reconnus, sont présentes sur cet opus.
Texas Tornados, détenteur d’un Grammy Award, se sont réunis au début des années 1990 avec Doug Sahm, Freddy Fender, Flaco Jimenez et Augie Meyers. Plus de dix ans après la mort de Sahm et le
décès récent de Freddy Fender, le fils de Sahm, Shawn, se greffa au groupe pour préserver et relancer son héritage en tant que producteur de ce nouvel album. Il a personnellement assisté au succès des Texas Tornados à tous les stades de leur carrière et affirme :
« Ils ont eu un impact historique en jouant un peu de tout sans jamais avoir peur de franchir les barrières de la culture musicale. »
Andy McKee est considé́ré́ comme l’un des meilleurs guitaristes acoustiques au monde. Ses vidéos sur YouTube ont été́ vues plus de 80 millions de fois (!), et il a même occupé́ simultané́ment les trois marches du podium des vidé́os YouTube les plus visionnées de tous les temps. La dextérité́ d’Andy McKee est é́poustouflante et impressionné tous les guitaristes en herbe ; il utilise ses deux mains de façon totalement indé́pendante et complé́mentaire. Sous ses doigts, la guitare se meétamorphose en petit orchestre, et l’Amé́ricain en exploite les moindres possibilités sonores et percussives (eétonnants rythmes syncopés qu’il imprime sur la caisse de ré́sonance).
Cependant, comme en atteste le nombre sidérant de clics YouTube, l’Amé́ricain originaire du Texas sé́duit aussi le grand public par des compostions inspirées et faciles à retenir. Sa technique, toute personnelle (il est l’inventeur du « Drifting »), est au service d’un sens de l’harmonie bien aiguisé. Sous un détachement bien texan et une allure trè̀s « cool », se cache un bourreau de travail et un guitariste hors normes, inspiré́ par ses mentors Preston Reed, Don Ross, Billy McLaughlin et Michael Hedges.
Ce nouvel album comprend huit compositions de McKee, ainsi que deux belles reprises, dont le classique de Tears For Fears « Eveybody Wants To Rule The World ». Un DVD bonus de 75 minutes est inclut ; il pré́sente un documentaire sur l’enregistrement, des extraits concerts et des conseils techniques avisés.
Un phénomè̀ne à̀ dé́couvrir prochainement sur les scènes de France !
29 AVRIL : Rennes, Le Ponant
30 AVRIL : Marseille, Cabaret alé́atoire
1er MAI : Tours, Le Petit Faucheaux
2 MAI : Nantes, Le Férailleur
3 MAI : Paris, New Morning
4 MAI : Strasbourg, La Laiterie
THE FEATURES - SOME KIND OF SALVATION (sortie le 25 février 2010)
Mark Bond (keys) / Roger Dabbs (bass) / Rollum Haas (drums) / Matt Pelham (lead vocals and guitar)
Auto-produit avec l’aide des partisans des Kings of Leon et de Jacquire King (Tom Waits / Kings of Leon), Some Kind of Salvation combine la sensibilité éclectique et folk du premier 4 titres du groupe “The Beginning” (2003) sorti chez Fierce Panda à l’énergie du premier album « Exhibit A » sorti chez Universal en 2004. Ce nouvel opus fait suite aussi au 4 titres « Contrast » sorti en indépendant par le groupe en 2006 qui expérimenta de nouveaux paysages sonores et inclut la première collaboration avec le claviériste Mark Bond. Ses textures subtiles ont ajouté une nouvelle ampleur aux mélodies pop/vintage du groupe.
« Pour moi, ce que Mark joue sur Some Kind of Salvation est le ciment musical » dit Haas. « Mark est un compositeur et s’applique à regarder l’oeuvre dans sa globalité. Il est tout à fait conscient de ce qui se passe autour de lui et son jeu s’en inspire. Honnêtement, tout le groupe est doué pour ca et c’est rare. » Le jeu dynamique et instinctif de Rollum Haas définit les fondations des nouveaux titres tandis que les lignes de basse inventives de Dabbs se mettent au service du collectif. Le résultat final est une série de chansons éclectiques et chaudes qui incorporent une myriade de paysages musicaux, allant des synthétiseurs et harmonies aux cuivres et cordes. Finalement, le point crucial des Features est l’écriture de Matt Pelham.
Avec la sortie de « Some Kind of Salvation », un sentiment de fierté habite le groupe. Leur fierté ne
provient pas seulement de leur accomplissement musical mais aussi du fait qu’ils ont tout fait selon
leurs propres conditions. A l’écoute de l’album il est évident que The Features est un groupe voué à
monter : capable de mettre leurs inhibitions de côté et de mettre leurs pensées en commun comme
pour créer une musique qui dure.
THE VILLAGE
A CELEBRATION OF THE MUSIC OF GREENWICH VILLAGE (sortie le 22 février 2010)
The Village est un hommage musical à une scène influente qui s’est développée lors d’une ère incomparable dans l’histoire du Rock. Dans les années 1960, le quartier de Greenwich était le point de départ d’une évolution musicale, politique et sociale. McCarthy et l’ère de la « peur rouge » était finie, la guerre du Vietnam bouillonnait et était prête à exploser et le mouvement pour les droits civils gagnait du terrain. Au même moment, des chanteurs comme Pete Seeger, Bob Dylan et Odetta trainaient ensemble et composaient des chansons à la fois féroces et pleines de courage qui reflétaient la conscience sociale de toute une génération.
Le « quartier » était le symbole d’une inspiration partagée entre artistes, à travers le monde, gravitant autour de rues pleines de vie, une effervescence qui contribua à changer le cours de la musique populaire.
Avec cet opus, les artistes d’aujourd’hui reviennent sur une époque et rendent hommage aux chanteurs et aux compositions. On retrouve entre autres sur cette compilation les Cowboy Junkies, Rickie Lee Jones, John Oates, Almos Lee, Shelby Lynn.
MICHAEL MCDONALD - THIS CHRISTMAS (sortie le 5 novembre 2009)
« This Christmas » est le nouvel album de la légende de la musique Michael McDonald sur lequel il interprète 12 classiques de Noel avec son style vocal inimitable. « This Christmas » est donc une séléction
des titres de Noel préférés de Michael McDonald à l’image de « Have Yourself A Merry Little Christmas », « White Christmas »," sa version du classique Motown de Stevie Wonder "What Christmas Means to Me" et le titre de Donny Hathaway, "This Christmas". Cet opus propose aussi un duo à son père.
Avec une carrière débutée il y a maintenant plus de trente ans, Michael MDonald est une figure durable de la musique populaire. Son succès artistique et commercial est indéniable, il a remporté pas moins de cinq Grammy Awards, a conquis les charts à de nombreuses reprises et atteint des records de ventes. Depuis ses débuts avec Steely Dan et les Doobie Brothers, l’écriture et le chant de McDonald sur "Takin' It to the Streets" "What a Fool Believes", "Minute by Minute" entre autres, ont fait de lui une voix proéminente de la musique de notre temps.
Sa carrière solo regorge de tubes comme "Sweet Freedom" "Yah Mo Be There", "On My Own" avec Patti LaBelle (#1 des charts Pop et R&B), "I Keep Forgettin' (Every Time You're Near)" (qui atteint le top 5 des
charts Pop et le top 10 des charts RnB), tout comme son disque de platine paru chez Motown avec le hit "Ain't No Mountain High Enough".
Chacun de ses albums accentue un peu plus la qualité de son imposante carrière et montre une
constance et un renouvellement artistique sans égal à travers des années d’enregistrements et de
concerts.
Michael McDonald - Every Time Christmas Comes Around
Michael McDonald - 0 Come, O Come Emmanuel / What Month Was Jesus Born
COURTNEY PINE - TRANSITION IN TRADITION (sortie le 22 octobre 2009)
Le saxophoniste Courtney Pine est de retour avec son très attendu 12ème album studio et sa nouvelle collaboration avec le label Destin-e World Records. Ce nouvel album est non seulement un hommage à la première grande star du saxophone Sidney Bechet, mais introduit aussi plusieurs nouveaux sons innovants pour le « Jazz Warrior » Courtney Pine.
Le légendaire saxophoniste de la Nouvelle Orléans Sidney Bechet a d’abord inspiré Courtney Pine au début des années 80 quand ce dernier a entendu sa version du grand classique « Summertime ». Des recherches ont révélé que dans les années 20, Sidney Bechet aurait voyagé au Royaume Uni et aurait trouvé un saxophone soprano en argent dans un magasin londonien. Il aurait donc acheté cet instrument, et pour ce qui est du reste, on connait la suite. En travaillant sur l’énorme héritage laissé par ce virtuose, Transition in Tradition montre que le jazz est un art en développement perpétuel.
La clarinette basse de Courtney Pine est souvent mise en avant, à coté de l’harmonium, des castagnettes et de la mandoline : le résultat ne ressemble à aucun des autres albums de Courtney Pine. « Bien sur je respecte profondément le grand Bechet en jouant du saxophone soprano en argent comme lui, mais il y a d’autres nuances comme ma flute alto sur « The Tale of Joe Harriot », et bien sur ce groove des Caraibes ». C’est ce meme groove qui donne à cet album un autre élément unique qui fait ravage à la Nouvelle Orléans, un beat du 2ème temps mélangé au beat swing old school, un tempo moyen de toute douceur coulant dans un reggae original facon « one drop ». Il y a une sensation de mouvement continu quand on passe d'un titre à un autre. « Je veux illustrer dans ces compositions la facon dont notre odyssée culturelle est en transition constante, que les choses évoluent dans une pièce musicale comme dans la vraie vie ». Vous pouvez écouter ce mouvement en particulier dans Creole Swing, ou dans l’intro explosive d'Haiti.
TOM RUSSELL - BLOOD & CANDLE SMOKE (sortie le 22 octobre 2009)
L’excellent conteur Tom Russell revient sur le devant de la scène et apporte une étincelle contemporaine à sa musique dans cet album. Tandis que Calexico a fourni la plupart des supports instrumentaux, Gretchen Peters a ajouté les choeurs sur 7 titres de l’album.
Russell produit ici un album où il dévoile son ame et détaille sa vision du monde d’une facon plus vibrante que jamais. Il en résulte que ce « Blood and Candle Smoke » est son oeuvre la plus fine à ce jour, elle sera largement appréciée de ses fans et en conquerra sans doute de nouveaux. Il serait facile pour Tom Russell de se reposer sur sa seule réputation. Avec une carrière qui s'étend sur près de quatre décennies et une discographie comptant plus de 20 albums, ce conteur (storyteller) passionné a rassemblé un public dévoué qui chérit ses contes littéraires vifs et éclatants, évoquant l’esprit de l’expérience ameéicaine dans des vignettes panoramiques étroitement construites. Parmi ses plus grands fans, on retrouve de nombreux artistes ayant notamment repris les compositions de Tom Russell : Johnny Cash, Doug Sahm, k.d. lang, Ramblin’ Jack Elliott, Iris Dement, Dave Alvin, Joe Ely, Ian Tyson, Nanci Griffith, Guy Clark and Dave Van Ronk…
D’après Tom Russell, tout ce travail n’a constitué qu’un premier acte. Ces 12 nouvelles chansons incluses dans « Blood and Candle Smoke » « entame la deuxième partie de l’histoire, s’étendant vers de plus vastes royaumes », dit-il 25 ans après la sortie de son premier album solo « Heart on a Sleeve ». « J’ai le sentiment d’avoir encore au moins 5 ou 10 albums en moi ».
JIMMY WEBB & THE WEBB BROTHERS - COTTONWOOD FARM (sortie le 19 octobre 2009)
Dans cet album collaborent pour la première fois le légendaire auteur Jimmy Webb et ses fils les Webb Brothers, ainsi que Bob, le pere de Jimmy Webb. Ce projet assemble la sensibilité rock ainsi qu’une touche de jeunesse des fils Webb, et la grandeur intemporelle américaine des chansons symphoniques de leur père. Jimmy Webb et ses fils vont entreprendre une tournée britannique a partir du 1er Novembre 2009.
Cette importante collaboration est née en 2009, au moment où l’envie de faire un album et une tournée britannique coincide avec la disponibilité de tous les membres de la famille pour travailler ensemble. Le résultat, « Cottonwood Farm » , juxtapose les nouvelles chansons des Webb Brothers et la poignée de trésors issus de la discographie de Jimmy Webb, dont deux titres qui n’ont jamais été sortis auparavant, incluant une épopée de 12 minutes.
Jimmy Webb a écrit« Cottonwood Farm » au début des années 1970 pour son grand-père, et a ainsi mis en évidence un des points forts de cet album : les différents roles joués par chacun des membres de la famille (y compris par le père de Jimmy Webb et par la plus jeune de ses filles Camila). « Meme si je ne le savais pas encore à l’époque », dit-il, « cet album est la raison pour laquelle j’ai écrit cette oeuvre musicale »
LOUDON WAINWRIGHT III - HIGH WIDE & HANDSOME (sortie le 05 octobre 2009)
Loudon Wainwright III, accompagné du producteur Dick Connette, a créé le projet le plus ambitieux de sa carrière : un grand rassemblement de ses chansons, anciennes et originales, revisitant la vie, l’époque et l’héritage du légendaire chanteur et joueur de banjo Charlie Poole (1892-1931).
L’album réunit plus de 20 artistes des invités comme Martha Wainwright, Rufus Wainwright, Sloan Wainwright, Lucy Wainwright Roche, The Roches (Maggie, Terre, and Suzzy), ainsi qu’un virtuose de la mandoline : Chris Thile. La musique parcourt ses origines rétro mais c’est avant tout un mélange exclusif de styles. Du quatuor à cordes au trio swing, de la musique d’origine rétro aux chorales a capella, ils ont trouvé dans le répertoire de Charlie Poole, en plus d’un nouveau genre de country et de bluegrass, une variété surprenante de styles : ballades sentimentales, Vaudeville, chansons de ménestrels, vieux jazz, mélodies Dixie... un abrégé de tendances qui continuent de composer la musique populaire américaine d’aujourd’hui.
Les deux Cds s’insèrent dans un somptueux coffret en forme de livre, accompagné d’un livret de 72 pages comprenant des notes d’introduction de Loudon Wainwright et la biographie de Charlie Poole. Le chanteur et joueur de banjo Charlie Poole était une des premières références de Loudon Wainwright quand il a commencé à chanter et à jouer il y a 40 ans. Aujourd’hui, avec Dick Connette, il rassemble en un double album la musique et a la vie de celui qui l’a inspiré dans sa jeunesse. La plupart des chansons reprennent des enregistrements originaux des années 20 et 30, mais Loudon Wainwright et Dick Connette ont aussi écrit 9 nouvelles chansons sur la vie et l’epoque de Charlie Poole.