King Riddim

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Nous sommes heureux de vous présenter la « Renaissance » de King Riddim ! Groupe fondateur dans le paysage reggae français, la formation originaire de Normandie est née en 1995, initiée par deux frères issus d’un collectif rap-ragga, King Riddim voit le jour avec l’arrivée des instruments, les influences des compilations du crew Ragga Dub Force, et le désir de glisser vers le répertoire reggae. Tremplins, cafés-concerts et premières parties se succèdent rapidement. Après la première K7 en 1996 et des premières parties (Raggasonic, The Gladiators…) un 4 titres sort en 1998.

Un concert au printemps 1999 devant les 6000 spectateurs du Reggae Sunsplash de Rouen confirme la montée du buzz et affirme leur notoriété. Puis, une rencontre avec Mister Gang aboutit en décembre, au coup d’envoi de leur premier album : ‘La Jungle‘. Le label Virgin en extraira en avant-première le titre éponyme pour la compilation “Sur les Roots de France” vendu à plus de 10 000 exemplaires. En plein travail de production, King Riddim se trouve en juin 2000 dans les bacs partageant l’actualité de groupes comme Sinsémilia, Massilia Sound System ou Big Red avant la sortie d’un premier album.

Après une série de concerts de septembre 2000 à juin 2001, le groupe sort ‘La Jungle’ en octobre 2001 avec l’appui de Mosaïc Distribution et le soutien du label Hammerbass. Une seconde tournée porte le son à travers la France sur plus de 80 dates ! D’octobre 2001 à juin 2003, King Riddim partage l’affiche avec les plus grands du reggae comme Horace Andy, Anthony B, Tiken Jah Fakoly, Alpha Blondy… La tournée s’achève en apothéose, au Zénith de Nancy pour un plateau avec Burning Spear, Max Roméo et Yaniss Odua. Dans le même temps, plusieurs compilations sortent en reprenant d’autres titres de‘La Jungle’

A l’été 2003, King Riddim retourne en studio et enregistre son deuxième album. Mixé par le jamaïcain Samuel Junior Clayton (Mystic Revelation, Ziggy Marley, The Skatalites etc…), cet opus présente 12 titres reggae épurés et massifs. Plus abouti, le LP est repéré par le label Nocturne qui le commercialise en janvier 2004. Une bonne promotion les fera jouer sur les grands plateaux de radios (Fou du Roi – France Inter notamment) et le 1er clip du groupe tournera sur les chaines du groupe M6/W9, Trace TV et bien d’autres.

Septembre 2005 signe la fin de l’aventure pour King Riddim, offrant à ses fans un album-live. Sly, chanteur lead, monte alors son studio et travaille sur différents projets en étroite collaboration avec son compère des débuts, Bombass. Ce dernier, parti en tournée avec Steel Pulse, organise une rencontre avec Selwyn Brown, clavier et chanteur du reggae band légendaire de Birmingham, lequel se prend d’affection pour la fine composition de King Riddim. Il en résultera un titre qui marquera l’envie de faire revivre King Riddim. Sly et Bombass travaillent d’arrache pied sur leur nouvel opus. Face à la pression d’un public et d’une fan-base qui attend avec impatience le retour du groupe. Logiquement, Sly baptise le nouvel album « Renaissance » et annonce sur les réseaux sociaux le retour de King Riddim !

Fort de ses expériences scéniques et discographiques, King Riddim nous livre un projet original, loin des clichés habituels, qui touchera certainement les puristes comme les novices par la dimension universelle des textes et des riddims originaux. King Riddim vient « mettre ça haut », qu’on se le dise !

L’album « RENAISSANCE »
C’est au studio Dynamix que l’album « RENAISSANCE » voit le jour. Entièrement écrit et composé par Sly (chanteur lead) et Bombass (bassiste), ce nouvel album dévoile 10 titres aux influences roots, new roots ou Hip Hop pour ses sonorités plus modernes. Ayant fait ses armes aux côtés d’ingénieurs du son tels que Samuel Jr Clayton (Mystic Revelation, Toots) et Timour Cardenas (Salif Keita, Alpha Blondy…), Sly s’occupe de l’enregistrement et du mixage, le tout sur table analogique. Le mastering a été confié à Florent Sabaton de chez Color Sound, lequel a travaillé entre autre sur les albums de David Guetta et Kanye West. Le son de ce 4ème opus en ressort puissant et chaleureux.

Entre Rub A Dub et Rockers, King Riddim reste fidèle aux racines jamaïcaines sans jamais perdre sa propre identité. Par ailleurs, séduit par l’idée d’une collaboration, Selwyn Brown (membre fondateur de Steel Pulse), accepte l’invitation du groupe et agrémente l’album de son chant sur le titre Let Dem Know. King Riddim revient avec un album solide et accessible à tous. Des textes justes, des refrains entrainants et une musique rythmée sont les maîtres mots de cet album. « Renaissance » apporte un nouveau souffle et démontre que le reggae francophone a encore de beaux jours devant lui.

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King Riddim – Renaissance (2012)
King Riddim – Renaissance (2012)

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