Taj Weekes

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Jatta Records est fier d’annoncer la date de lancement du très attendu cinquième album de Taj Weekes and Adowa. « Love, Herb & Reggae » paraîtra le 15 avril 2016 par l’entremise de VPAL, la branche de distribution de VP Records.

Cet album puissant, qui met enfin à jour le vieil adage sex, drugs and rock’n’roll, aborde les thèmes sociaux, traduction musicale d’une démarche progressiste qui rompt de manière rafraîchissante avec le genre de reggae auquel nous sommes habitués. Mais il s’agit bel et bien de roots reggae par son rythme qui s’infiltre habilement, ses arrangements scintillants et les qualités indéniables de ses musiciens. Il faut rappeler que, presque depuis ses débuts, le reggae avait déjà en lui cette volonté de changer le monde. Trop souvent, malheureusement, les récents appels à l’action de ses représentants ont été de nature réactionnaire, obtus et insulaire, tant et si bien que l’étiquette roots reggae progressif passe pour un oxymore. L’arrivée de « Love Herb & Reggae » fait voler en éclat cette apparence et relance toute cette scène musicale grâce à une vision franche et éclairée.

L’appel passionné à une révolution sociétale nécessaire demeure. Taj Weekes, auteur-compositeur, explique comment son engagement envers un monde meilleur en tant que rastafari a donné naissance à son album politique le plus accompli à ce jour. « La philosophie rasta a contribué à me forger », dit-il. « J’ai toujours pris la parole pour défendre la bonne cause, mais dans mes chansons, je me retenais un peu. Je veux maintenant le crier pour que tout le monde m’entende. Il n’y aura plus de nuance entre Taj la personne privée et Taj le musicien. Après tout, ils ne font qu’un. »

Les paroles de Weekes sont un reflet fiable de son engagement personnel infatigable en tant qu’activiste au sein de sa communauté et bien au-delà. Il a été récompensé par de nombreux prix prestigieux pour son travail inlassable auprès des enfants par l’entremise de son oeuvre caritative, They Often Cry Outreach (TOCO), et pour son rôle de Défenseur des enfants pour l’Unicef à Ste-Lucie. Si « Love, Herb & Reggae » représente un pas en avant dans le message de Weekes, c’est aussi un changement dans son processus créatif. « Pour moi, c’est toute une évolution. Avant, j’utilisais quelques accords qui sonnaient bien, et je chantais par-dessus. Cette fois-ci, j’ai choisi avec soin des accords qui devaient servir la mélodie sans négliger de soutenir les paroles. J’ai sauté d’accord majeur à accord mineur aussi souvent que nécessaire pour obtenir exactement l’univers que je voulais ». De toute évidence, les arrangements musicaux ont fait l’objet d’un processus tout aussi exigeant, avec plus de musiciens qui jouent plus d’instruments variés que par le passé. Cela se traduit par un son entier d’une richesse rare.

« Love, Herb & Reggae » est le cinquième disque de Taj Weekes and Adowa. Il était précédé de « Pariah in Transit » (2014), album live acclamé par la critique, et des albums de studio « A Waterlogged Soul Kitchen » (2010), « Deidem » (2008) et « Hope & Doubt » (2005), qui ont aussi mérité des éloges.

Plus d’infos (en anglais) sur : http://bit.ly/TajWeekesLHR_PR
Acheter l’album « Love, Herb & Reggae »

https://itunes.apple.com/us/album/love-herb-reggae/id1074175401

Avec le single ‘Here I Stand’, Taj Weekes s’engage contre l’homophobie et pour la justice.
Love, love, love. It really is all you need. Voici ce en quoi croit Taj Weekes : l’amour, qui ne connaît pas de limite. C’est pour lui le battement de cœur de la vie. Peu importe qui tu aimes, tant que tu ressens le sentiment d’amour. C’est clairement le message qui est énoncé dans ce premier single Here I Stand tiré du futur album « Love, Herb & Reggae » qui risque fort de déranger, dans le milieu du reggae notamment. C’est au début 2015 que verra le jour le cinquième album de cette formation unique qui ne cesse de progresser de par le monde : Taj Weekes & Adowa. « Love is a human rights issue” (l’amour est une question de droit humain) affirme Weekes. Voilà ce qui est important. On ne doit pas juger, caractériser les gens en fonction de leur orientation sexuelle, personne n’est en droit de dire ce qui est normal ou pas. Dans tous les cas, ce dont le monde a besoin est plus d’amour et plus de diversité et d’ouverture. Ce single, c’est moi. Je donne mon point de vue et affirme ma position ».
Musicalement, Here I Stand est un ‘pavé dans la mare’ pour un artiste affilié à la scène reggae. Inutile de rappeler les nombreux épisodes liés à l’homophobie de certains artistes reggae, les annulations de concerts qui en ont découlé, les morceaux étrangement devenus à la mode se riant des chi-chi man et autres batty boys qui ont poussé Taj Weekes dans l’écriture d’un tel morceau et d’une telle prise de position. « Sur cet arrangement, l’influence reggae est bien là mais reste très subtile » Taj renversant rythmiquement le traditionnel skank caractéristique à la pulsation reggae, rapprochant son riddim d’une ambiance proche du tango et du blues. A cela, Taj Weekes répond « Le reggae est toujours là, il est juste à chercher ailleurs. Le basse-batterie se charge du parfum reggae mais nous avons volontairement voulu alléger l’accompagnement musical pour que l’auditeur ne puisse pas passer à côté des paroles. Nous avons voulu produire un morceau qui pourrait parler au plus grand nombre. »
Le 1er single de l’album événement à sortir en avril 2015 !
Né sur l ‘Île de Ste Lucie dans les Caraïbes et vivant actuellement à New York, Weekes connaît tout ça par coeur, cette intolérance dont sont victimes toutes sortes de personnes et la violence avec laquelle ces agressions peuvent prendre forme. « Il y a deux ans, lors de notre participation au festival texan SXSW » raconte Taj « une journaliste a refusé de m’interviewer sous prétexte que j’étais rasta donc… homophobe ». Taj se souvient « elle a fait un terrible amalgame et avec le temps je me suis rendu compte que cette journaliste était loin d’être la seule à penser ainsi et à mettre tous les artistes reggae dans ‘le même panier’, je n’ai même pas eu l’occasion d’argumenter et de lui montrer que je me moquais de savoir qui couche avec qui et que je préférais savoir deux hommes amoureux et épanouis ensemble plutôt qu’un homme hétéro qui serait habitué à battre sa femme. Il est tout simplement impossible de dire que tel amour serait meilleur que tel autre. »
En tant qu’adepte de Rastafari depuis son plus jeune âge, c’est justement cette philosophie de l’amour liée au mouvement qui a toujours trouvé un écho en Taj Weekes. « Mes pères Rastas ont toujours placé l’amour au premier plan et même lorsqu’ils ont été stigmatisés et victimes du gouvernement et de la population, ils m’ont appris ce que signifiait I&I, le « I » spirituel et le « I » physique ». Dans sa musique et dans ses principes de vie, Taj Weekes a toujours mis un poing d’honneur à répandre son message d’amour universel. « J’aime tout le monde mais je suis resté silencieux à ce sujet beaucoup trop longtemps. Tout le monde est le bienvenu à ma table. Qui suis-je pour définir ce qu’est l’Amour. Nous n’avons pas besoin d’être bons au nom de Dieu, nous devons être bons pour l’amour de Dieu, c’est tout le message défendu dans mon titre Here I Stand » – extraits : “But what really is the focus /Shouldn’t the talk be all of love/ Now is it wrong to love another/ Cause it’s not your kind of love.” « Quand j’ai commencé à penser à ce morceau, j’avais l’intention de déclamer un poème sur un Riddim » explique Weekes « maintenant j’ai trouvé ma voix, je me sais entier et intègre dans la forme artistique que j’ai choisie, peu importe les messages que j’y injecte. L’Amour sans jugement est un message dont nous avons tous besoin aujourd’hui ». En sortant ce single unique, Taj Weekes s’engage avec fierté.
Pour la seconde fois de sa carrière, Taj Weekes s’est produit en France, sur invitation de Romy K et de l’association Aphrika-Beat, c’était le samedi 22 novembre 2014 dans le cadre du festival solidaire Universal Reggae Festival dont le thème sera ‘Rasta et développement durable’ pour lutter contre l’envahissement des déchets plastiques et leurs conséquences sur l’environnement. Un concert qui a eu lieu au cœur de Saint-Denis, en Seine Saint-Denis à la salle de concert ‘La Ligne 13’. Alors que Taj Weekes s’était vu invité par Ijahman Levy en 2013 pour assurer la première partie de son concert parisien au New Morning, l’artiste n’avait pu s’y rendre en raisons de ses occupations humanitaires dans les Caraïbes avec son association TOCO (They Often Cry Outreach) dans laquelle il injecte la majorité de ses fonds générés par sa musique. Ce concert aura été sa date unique en France en 2014. Pour ce nouvel album « Love, Herb & reggae », les passionnés de musique caribéenne auront très certainement la chance de le voir sur les scènes de France.

TajWeekes-VisuelLHR-Jan2016

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Taj Weekes & Adowa – To All My Relations (2018)
Taj Weekes & Adowa – To All My Relations (2018)
Taj Weekes & Adowa – Love, Herb & Reggae (2016)
Taj Weekes & Adowa – Love, Herb & Reggae (2016)
Taj Weekes & Adowa – Pariah in Transit (2013)
Taj Weekes & Adowa – Pariah in Transit (2013)
Taj Weekes & Adowa – A Waterlogged Soul Kitchen (2011)
Taj Weekes & Adowa – A Waterlogged Soul Kitchen (2011)

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